Scellé en plomb de 6,17 gr et de Ø 20 mm.
Inscriptions : Avers : E------EAUX•RIZERIE• FF / Revers : *FARINE DE RIZ*
Scellé en plomb de 5,07 gr et de Ø 18 mm.
Sur une face les inscriptions suivantes: GOBAIN ----- (agrémenté d'un trèfle au coeur)
Sur l'autre face : •USINE• DE MARENNES
Il s'agit d'un scellé en plomb de la Compagnie de St GOBAIN / Usine de Marennes.
Infos du net :
19 août 1865 : autorisation préfectorale accordée au sieur Ph. Généraud, négociant à Marennes, d'établir une fabrique fort importante de produits chimiques, au lieu-dit Petit Port de Sennes. Il s'agit d'une fabrique de soude et d'acide sulfurique, comprenant une cheminée de 40 m de haut.
Usine de produits chimiques construite en 1865 pour Philippe Généraud, banquier et maire de Marennes ; elle est destinée à fabriquer des produits dérivés du sel marin, dans le but de venir en aide aux sauniers de la vallée de la Seudre. Dès 1867, l'usine est absorbée et agrandie par la société lyonnaise Perret et Olivier. Cette dernière s'associe en 1872 avec la Compagnie Saint-Gobain, et c'est sans doute à ce moment que la fabrique de soude se transforme en fabrique d'engrais chimiques : superphosphates et sulfate de cuivre destiné au traitement des vignes. La pyrite est importée par bateau. Dans les années 1890, la fabrication double en raison du développement de l'emploi des engrais chimiques dans la culture. Après 1920, l'usine ferme ses portes au profit de celle de Tonnay-Charente, où les ouvriers sont réintégrés. Elle est en grande partie démolie en 1934 ; seuls un magasin, la conciergerie, le bâtiment abritant les logements des cadres, datant des années 1880, et la maison du sous-directeur de 1900 subsistent. La cité ouvrière, de 1900, composée de quatre bâtiments de quatre logements a été revendue depuis. Jean Lafon, d'une famille de tuiliers-briquetiers originaire du Limousin, et déjà propriétaire d'une briqueterie à Saint-Agnan depuis 1954, s'installe sur le terrain loué par la municipalité vers 1964 et fait construire de grands ateliers et hangars, aujourd'hui désaffectés. Existence d'un fonds d'archives privées.
En 1874 est installée une chaudière de chez Charropin de Paris.
En 1880 : 30 ouvriers. En 1891 : 2 contremaîtres, 6 surveillants, 140 ouvriers, 50 manoeuvres, 6 femmes et 6 enfants y travaillent.
Pour plus d'infos : http://inventaire.poitou-charentes.fr/patind/pi/notice.php?id=IA17000299